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Une première centrale virtuelle belge pour remplacer les services d’unités au gaz et nucléaires de grande envergure au moyen d’un réseau d’installations d’énergie renouvelable


Next Kraftwerke Belgium, basé à Bruxelles, parvient à offrir une réserve primaire (R1) au gestionnaire de réseau de transport Elia en regroupant la production d’électricité d’un grand nombre de petits producteurs d’énergie renouvelable. Avec sa centrale virtuelle (CV), Next Kraftwerke lance un nouveau concept en Belgique et est le premier à démontrer que les énergies renouvelables peuvent offrir les mêmes services de qualité que les grandes centrales nucléaires ou turbines à gaz.

Afin d’offrir une réserve de réglage, Next Kraftwerke rassemble des producteurs d’électricité de petite et moyenne taille ainsi que des consommateurs d’électricité flexibles au sein d’une seule et même centrale virtuelle à l’échelle européenne. On y retrouve par exemple, du côté de la production, des centrales au biogaz ou de cogénération détenues par des agriculteurs locaux et, du côté de la consommation, des pompes, ventilateurs et compresseurs flexibles. Ce pool d’unités diversifiées est surveillé en temps réel et contrôlé automatiquement par des algorithmes gérés depuis le centre de contrôle de Next Kraftwerke. Tous les bénéfices obtenus grâce aux offres acceptées par Elia et à l’approvisionnement en réserve de réglage qui en découle sont répartis de façon transparente entre les opérateurs individuels et Next Kraftwerke Belgium.

Next Kraftwerke est la première société en Belgique à fournir une réserve primaire à des voltages inférieurs, démontrant par là que les énergies renouvelables – contrairement à une idée reçue – ne représentent aucune menace pour la sécurité du système. En réalité, les énergies renouvelables peuvent même soutenir le système électrique.

« Notre centrale virtuelle offre les mêmes services de stabilisation du réseau que ceux fournis précédemment par les centrales au gaz et nucléaires de grande envergure. Nous contribuons à intégrer en toute sécurité les volumes importants d’énergie solaire et éolienne qui sont attendus au cours des prochaines années, et à faire un grand pas vers l’indépendance vis-à-vis des unités centralisées massives », déclare Jan De Decker, CEO et cofondateur de Next Kraftwerke Belgium.

La réserve de réglage est acquise par des gestionnaires de réseau de transport tels qu’Elia afin d’équilibrer le réseau électrique lorsque la production et la consommation d’électricité ne correspondent pas. La réserve primaire est le produit de réserve de réglage le plus rapide : dans un délai de 30 secondes, des générateurs et des consommateurs réagissent automatiquement à un signal reçu directement du réseau électrique afin d’augmenter ou de réduire la puissance produite. Des producteurs d’énergie isolés et décentralisés ne disposent pas de la capacité ni de la disponibilité suffisantes pour offrir ce service à eux seuls. Toutefois, s’ils sont combinés avec d’autres petits producteurs d’électricité, l’énergie ainsi accumulée présente une stabilité suffisante. Le résultat est un fournisseur d’électricité commun et unique, pas si différent d’une centrale nucléaire de grande envergure, mais qui, grâce au degré élevé de résilience obtenu par son nombre important de participants, n’est pas exposé aux mêmes risques de pannes. La centrale virtuelle a été approuvée par Elia en vue d’offrir le service exigeant de réserve primaire, et ce après avoir subi des vérifications rigoureuses habituelles pour toutes les centrales fournissant une réserve primaire.

« Nous sommes les premiers à offrir ces services systémiques au moyen de petites unités de production d’électricité sur un marché jusqu’à présent presque complètement dominé par Engie et EDF Luminus. Nous voulons ouvrir les marchés et stimuler la concurrence au profit du consommateur final, à l’image de ce que nous avons fait en Allemagne. Nous souhaitons accélérer la transformation du secteur énergétique belge », précise Jan De Decker.


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